Lors de nos raids dans le Grand Sud algérien, nous croiserons parfois sur notre route des petits villages isolés, faits de pierres et de terre et habités par des populations accueillantes, très attachées au désert et à leur culture saharienne.

Le Sahara a beau être un immense espace désertique peu habité, il reste un lieu privilégié pour faire des rencontres étonnantes et authentiques ! Que ce soit à travers les ruelles sablonneuses des petits ksours ou dans les allées d’une palmeraie verdoyante, vous serez salués à plusieurs reprises le long de votre chemin, tradition oblige, et il y aura toujours des personnes qui souhaiteront en savoir un peu plus sur vous et votre pays d’origine ou vous conseiller une balade dans le coin.

Les Algériens, et encore plus au sud du pays, sont célèbres pour leur hospitalité et il vous arrivera assez souvent d’être invités à boire un thé sur une natte étendue à même le sol, dans la petite cour privée d’une maison, sur une place du village à l’abri du soleil ou encore dans l’édifice de la zaouïa – la confrérie religieuse locale. Il est très fréquent que vos hôtes prolongent l’invitation et que la discussion dure plus longtemps que prévu, suivie d’un copieux repas, comme le veut la coutume et peut-être que vous aurez droit à un couscous à l’orge et au dromadaire, si vous avez de la chance ! Dans le désert, ne soyez jamais trop pressés, le rythme est lent et une rencontre peut perturber – juste un petit peu – votre programme de la journée !

Dans les rues de ces petits villages perdus, suivez les sentiers le long des murets et maisons en terre, vous y croiserez des enfants avec leurs tablettes en bois qui se dirigent studieusement vers l’école, des Harratines, ces agriculteurs toujours accompagnés de leurs fidèles ânes chargés d’outils et de paniers qui s’apprêtent à travailler le sol de leurs petits jardins au pied des palmiers, puis plus loin des vieillards assis au seuil des maisons qui prendront grand soin de vous saluer longuement, des femmes coquettes à la démarche souple drapées de leurs grands voiles colorés, des enfants curieux et joueurs et des jeunes adolescents qui tenteront de vous lancer quelques mots en français et en anglais, ou encore de pieux et chaleureux hommes de religion, tout de blanc vêtus.

Soyez juste un peu discrets et ne photographiez pas les habitants, car vous pénétrez dans l’intimité de leur village et ici, dans ces petits ksour tout le monde se connaît et le visiteur que vous êtes sera très vite repéré !

Il est possible que parfois un artisan installe rapidement – et sans aucune insistance – son petit stand à votre arrivée, alors n’hésitez pas à y jeter un coup d’œil et prendre une petite chose pour aider le développement économique si un article vous plaît. Enfin, évitez de visiter ces villages en journée entre 14h et 16h, car c’est le moment de la sieste et vous ne verrez pas âme qui vive dans les rues ! En effet, c’est après la prière de 16 h environ que la vie reprend dans le désert, il faudra vous habituer à ces horaires très particuliers du Sahara liés au climat ! Alors, vous êtes prêts pour un dépaysement total dans le désert ?

admin 02/12/2019 Conseils no responses

Tamanrasset est la plus grande ville touarègue d’Algérie. Nichée au cœur du massif rocheux du Hoggar, elle offre une multitude de parcours pour les amoureux d’aventure et de raids. Avec ses pistes rocailleuses, ses paysages lunaires, ses villages perdus, et le célèbre mont Askrem, réputé pour son coucher de soleil unique au monde. Tamanrasset est une destination incontournable du désert algérien.

Pour arriver à Tam, il faut traverser pratiquement toute l’Algérie sur une distance de 2 000 km à travers l’incroyable route transsaharienne. Vous allez quitter la capitale et passer par des gorges sinueuses peuplées de singes magots habitués à être nourris par les automobilistes, puis vous grimperez des monts parfois enneigés, avant d’arriver sur les hauts-plateaux froids et venteux qui s’étendent à perte de vue jusqu’aux portes du Sahara qui s’ouvrent sur la vallée aride du Mzab et sa pentapole millénaire de Ghardaïa. Et ce n’est que le début, la route est encore longue pour arriver à Tamanrasset ! Après Ghardaïa, vous aurez votre tout premier contact avec le sable lors de la traversée du Grand Erg occidental où se cache la ville d’El-Ménia et sa palmeraie immense. Après les dunes, c’est à nouveau le retour de la pierre avec l’immense plateau rocailleux du Tademaït sur des centaines de kilomètres pour arriver à In Salah, une des villes les plus chaudes du globe. Et ce n’est qu’à partir de là que vous serez en territoire touareg, où commencent les reliefs et les paysages incroyables du Hoggar, jusqu’à la ville de Tamanrasset plantée au cœur du massif.

Tamanrasset capitale du Hoggar

Il fait tout le temps beau à Tam, l’air est frais car la ville est en hauteur, à 1400 m d’altitude, entourée de pics et monts rocheux, visibles partout de la ville, comme le pic aux lions Iharen ou le mont Adriane, ce grand plateau qui surplombe la ville et lui donne son identité visuelle unique. Ici, les hommes portent de larges boubous et bazans aux couleurs vives, le visage caché dans un chèche savamment enroulé autour de la tête et les femmes se drapent toujours du Tisseghness traditionnel, ce grand carré de tissu aux motifs éclatants. La ville est animée de jour comme de nuit, spacieuse et plate, tout le monde y circule à vélo ou en taxi, et parfois même en dromadaire !

Baladez-vous un peu dans le centre, au niveau des principales attractions touristiques de la ville. Faites un tour à la foire Assihar, véritable marché africain, vous pourrez y trouver des mangues, des produits exotiques ou de l’artisanat varié de la région. De nombreuses boutiques proposent des spécialités en argent ou en cuir, avec de beaux modèles de bijoux ciselés typiquement à la mode touarègue de jolies boites et des instruments de musique africains à des prix abordables. Juste à côté de nombreuses petites échoppes proposent de goûter au maïnama. Si vous avez l’estomac solide, essayez cette spécialité de viande locale grillée à la Nigérienne ou testez le couscous au dromadaire.

Pas loin du marché africain se trouve « La Frégate » première maison construite à Tamanrasset par le père catholique mystique Charles de Foucault en 1905. En effet, la ville de Tamanrasset n’a qu’un siècle d’existence, auparavant, il n’y avait que quelques huttes et toute la région était peuplée seulement de nomades, qui habitaient de rares petits villages de pierre, isolés dans les montagnes et entourés de jardins.

Poussez votre visite jusqu’au Bordj Fortin, musée et ancien ksar de l’amenokal (chef touareg) Moussa Ag Mestan, dans le vieux quartier de Soro. Pour les amateurs de musique targuie, c’est ici que vous trouverez les derniers tubes de guitare, alors faites le plein de musique et rechargez votre mp3 dans les discothèques, le nom local des vendeurs de disques. Comme les Touaregs sont mélomanes, des concerts et festivals sont souvent organisés, avec des courses de dromadaire, des spectacles de danse à l’épée accompagnés du violon local, l’Imzad, joué par une femme entourée de percussions guerrières.

La ville est aussi le point de rencontre de plusieurs grands axes sahéliens, vers Gao et Tombouctou au Mali et Agadès vers le Niger, c’est pourquoi vous y trouverez de nombreuses populations en provenance de ces pays limitrophes, qui vivent et travaillent à Tamanrasset, ou sont en partance vers le nord et l’immigration clandestine.

Après vous être bien imprégnés de cette ville si particulière du désert, prenez les pistes et quittez la grande agglomération pour explorer ses environs sauvages. Dès la sortie de la ville, vous pourrez observer des gravures rupestres de girafes et autres animaux disparus le long des lits d’oueds d’Aguenar, Tagmarte et Outoul.

Puis continuez votre chemin toujours plus loin, vers les hauteurs splendides du massif du Hoggar, en direction du mont Asskrem et des villages touareg sédentaires reculés. La route est magique, ponctuée par les gueltas verdoyantes et rafraichissantes d’Imlawlawane et Afilal, suivies de longues plaines où l’on peut rouler librement et de sentiers pierreux qui vous mèneront doucement au pied des Tizouyeg, la plus belle muraille volcanique du massif, avant d’arriver au sommet du plateau de l’Asskrem à 2700m d’altitude. C’est là que se trouve toujours l’ermitage spirituel en pierre du père de Foucault et où vivent encore des pères blancs, retirés au sommet du monde. Vous pourrez visiter l’ermitage et déguster un thé offert par ces hommes de religion qui vous raconteront l’histoire du lieu. L’Asskrem surplombe un paysage envoûtant entouré d’une mer de roches à perte de vue, il est connu pour son isolement et le silence qui y règne, avec un coucher de soleil unique, que les locaux désignent comme le plus beau au monde, avec son dégradé de couleurs fascinantes sur un paysage lunaire et minéral impressionnant.

Il existe un nombre incalculable de sites étonnants tout autour de la ville de Tamanrasset, comme la source d’eau gazeuse de Tahabort ou encore le tombeau très ancien de la reine-mère des Touaregs Tin-Hinan. C’est une région immense qui vaut la peine d’être longuement explorée, au volant d’un 4×4 ou d’une moto, et qui ravira les curieux et les baroudeurs, amateurs d’aventures sahariennes. Alors rejoignez-nous en Algérie, pour des expéditions inoubliables !

admin 02/12/2019 Destinations no responses

Une seule journée dans le désert suffit pour vous faire oublier tous vos tracas. Les pieds dans le sable, allongés sous les étoiles ou au volant d’un véhicule tout terrain, le silence et l’immensité du Sahara vous envoûteront dès le premier contact.

Dans le désert, la journée commence toujours très tôt. Une fraîche matinée et un ciel bleu éclatant vous attendent dès que vous ouvrez la fermeture éclair de votre tente sur un paysage vierge et imposant.

On se rince le visage puis on s’assoit autour du feu de la veille et des cendres rougeâtres relancées par le chef cuisinier. Un thé bien fort est en train de bouillir et une odeur de feu de bois embaume l’air, le campement s’éveille petit à petit et le petit-déjeuner traditionnel est servi.

Avec nos amis les Touaregs, on discute du parcours du jour, des pistes prévues et des difficultés du terrain qui seront rencontrées, un petit briefing rapide autour du repas, avant de démarrer.

Après, pendant que vous rangez vos affaires et votre tente, préparez et vérifiez votre 4×4 ou moto. Le bivouac aussi sera emballé, chargé et empaqueté dans les véhicules vers la prochaine destination. Et quand tout le monde sera prêt, le convoi s’élancera !

Chacun est libre de rouler à la vitesse qu’il souhaite, librement sur les pistes, à condition seulement de rester à portée de vue des guides (généralement entre 1 et 2 km). La poussière s’élève de toutes parts, et le paysage s’offre à vous pour des heures de conduite intense et de liberté totale avec l’horizon et le ciel pour seule limite. Plaines sablonneuses, arches rocheuses, dunes à gravir, franchissements difficiles, ensablement, lits d’oueds herbeux, canyons profonds, descentes à maitriser, un programme riche, différent et exceptionnel de pilotage off-road est défini pour chaque journée ! Cette matinée de raid se poursuivra en immersion sur les pistes, toujours plus loin, jusqu’à la première pause de midi. À l’ombre d’un arbre ou d’une immense paroi rocheuse, un petit campement rapide pour déjeuner sera formé. Barbecue, salades, fruits, thé, petits gâteaux, on prend son temps pour le repas et se détendre un peu, au rythme du désert !

Il fait beau, le soleil brille dans le ciel, et après ce petit arrêt, nous reprenons la route vers un autre spot. Une palmeraie perdue ? Des dunes à perte de vue ? Un village de pierre et de terre ? Un canyon avec sa guelta verdoyante ? Ou un labyrinthe de roches taillées par le vent ? Chaque jour de notre périple nous réserve une surprise et une destination différente ! Toute une après-midi de route vous attend ainsi, sur des sentiers étroits caillouteux, du sable doré ou rouge qui s’étend à l’infini, ou au milieu de roches imposantes aux formes incroyables. Le désert algérien par son immensité est le terrain de jeu idéal pour piloter et tester votre conduite au volant d’un 4×4 ou d’une moto et vivre des moments intenses !

En fin de journée, quand le soleil commence à décliner, que la fatigue mêlée au plaisir de la conduite commence à peser sur les raideurs, le convoi s’arrête, pour préparer le bivouac nocturne. Ce sont tous les jours les mêmes gestes du soir, déchargement du campement, installation, feu de bois, cuisine, le rituel du campement au désert. Asseyez-vous, enlevez vos chaussures et appréciez le contact du sable sous vos pieds dans ce paysage silencieux loin du monde. Pendant que le campement s’active, profitez-en pour vous dégourdir les jambes et découvrir les alentours pour une petite balade à pieds. Allez scruter les fantastiques gravures et peintures rupestres millénaires souvent cachées autour du bivouac, ou baignez-vous dans la guelta verdoyante au fond du canyon pour une toilette rapide d’aventurier, grimpez au sommet de la plus haute dune pour profiter d’un coucher de soleil unique et exceptionnel ou perdez-vous dans les dédales d’un vieux ksar et d’une palmeraie enchantée plantée de jardins luxuriants…

Quand la nuit commence à tomber tel un voile sur le désert, rentrez au campement. Un bon méchoui d’agneau vous y attend, accompagné d’une soupe traditionnelle ou du pain des nomades. Tout le monde discute et rit autour du feu, seule tache rouge de lumière dans cette nuit noire et profonde du Sahara. Puis les étoiles commencent à s’allumer une à une et à briller par milliers dans le ciel. Un véritable ballet cosmique se déroule sous vos yeux, et c’est en étant allongés sur une natte que vous suivrez ce spectacle unique qui ne cessera pas de toute la nuit. Discussions, éclats de rire, thé, confidences et anecdotes de nos guides touaregs sur le désert qu’ils connaissent si bien, de Djanet à Tombouctou, la soirée se poursuivra longtemps jusqu’à ce que le feu commence à diminuer et que les paroles se fassent plus rares. Puis chacun ira se coucher, l’un après l’autre, dans sa petite tente, ivre de fatigue, de conduite et de bonheur. On dort bien dans le désert, l’air est sec et pur, aucun bruit ne vous réveillera. Enveloppez-vous dans votre sac de couchage ou votre couverture, profitez de cette nuit en pleine nature sauvage, et récupérez bien avant de repartir le lendemain, sillonner les interminables pistes du désert algérien, pour une évasion inoubliable.

admin 02/12/2019 Destinations no responses

Avec Algeria Adventure, partez à la découverte de petites palmeraies perdues au fond du désert où le temps semble s’être arrêté.

Une palmeraie dans le désert est un endroit unique et envoûtant, à visiter absolument lors d’un voyage dans le sud ! Ces oasis existent depuis des siècles, grâce aux nappes d’eau souterraines qui les ont fait sortir de terre, mais surtout grâce au travail acharné des hommes qui les entretiennent depuis plusieurs générations. Le palmier y est roi, avec ses très nombreuses variétés de fruits délicieux et fondants qu’il faut absolument gouter sur place si c’est la bonne période. Et sous ces forêts de palmes se cachent toujours diverses plantations et jardins verdoyants, où poussent du blé, des fruits et des légumes, en petite quantité, pour la consommation personnelle des cultivateurs. Les Sahariens ont su lutter contre l’aridité avec des systèmes d’irrigation sophistiqués et des méthodes agricoles pour se prémunir des grandes chaleurs comme les bassins de récupération des eaux, le goutte à goutte, des puits et des forages profonds, ainsi que toute une culture agricole adaptée pour pousser à l’ombre des palmiers. Ces jardins sont de véritables petits coins de paradis et généralement, c’est avec ce nom que les habitants décrivent affectueusement leurs parcelles cultivées, djenna, synonyme d’éden en arabe. Vous croiserez sûrement quelques ânes, qui sont encore très utilisés comme moyen de transport entre l’oasis et les habitations.

Car accolé aux jardins et à la palmeraie, il y a toujours un petit village, appelé ksar ou aghrem, où vivent les paysans. Ces hameaux sont très pittoresques avec leurs rues sablonneuses et leur architecture saharienne typique en pierre ou en terre rouge et il fait bon s’y balader, à la rencontre d’une population humble et accueillante. À chaque village sa spécificité, certains sont faits uniquement de cases en boue et paille (zeriba), d’autres sont de construction plus complexe avec de grandes maisons traditionnelles aux multiples pièces avec des ruelles étroites et couvertes. Il y a aussi toujours la zaouïa, sorte de confrérie religieuse où les enfants apprennent encore à lire et écrire le coran sur des tablettes en bois et le récitent en chœur tôt le matin. Juste à côté de la zaouïa se trouve toujours la mosquée du village, généralement très ancienne, elle est souvent entourée de quelques tombeaux blanchis à la chaux et de très vieux cimetières parsemés de bris de poterie posés là en souvenir des défunts.

Ces villages isolés semblent loin de tout et vous aurez l’impression d’être au bout du monde lors de votre visite. Parfois, il n’y a même pas de route pour les rejoindre ou seulement des pistes cabossées ! Ici se mêlent les populations touarègues, anciens commerçants et guerriers, avec les Harratines cultivateurs ancestraux des jardins. Pas de boutiques ou de restaurants dans le coin, par contre vous pourrez profiter de l’artisanat local qui est souvent présenté aux visiteurs par les enfants ou quelques vendeurs, n’hésitez donc pas à acheter quelques poteries, vanneries ou produits fabriqués à la main, pour participer ainsi à l’économie de ces régions oubliées. Cela vous permettra aussi de parler un peu avec les gens et de faire plus ample connaissance avec vos hôtes du moment.

Profitez surtout du calme de ces oasis retirées, où le silence saharien n’est rompu que par les rires des enfants qui jouent et s’amusent, ou par les braiments d’un âne au loin. Vous saurez apprécier cette parenthèse hors du temps, car le désert est un des meilleurs endroits au monde pour se ressourcer.

Algeria Adventure vous guidera vers les plus belles oasis du Grand Sud algérien, alors suivez-nous !

admin 02/12/2019 Destinations no responses

L’Algérie, comme tous les pays du Maghreb, a une vieille tradition d’hospitalité. C’est une valeur centrale pour tout algérien que d’accueillir, inviter à un repas ou aider l’étranger qu’il croisera au hasard sur son chemin. Tout particulièrement aussi car en Algérie il y a très peu de touristes, et la grande curiosité d’échanger avec l’autre se mêle à l’hospitalité arabe légendaire.

Si vous avez l’occasion de discuter un peu avec un habitant en Algérie au détour d’une rue ou dans un petit village du désert, il y a de fortes chances pour qu’à la fin ce dernier vous invite à manger chez lui ! Même si vous ne parlez pas la même langue, vous réussirez à vous comprendre malgré tout, et vous vous retrouverez rapidement autour d’une table bien garnie, quels que soient les moyens financiers de l’hôte, qui se fera un devoir de vous offrir le meilleur de ce qu’il a à proposer. C’est un vieil usage et l’Algérie est culturellement terre d’hospitalité, vous ne risquez nulle part de vous retrouver un jour dans l’embarras ! Soif, fatigue, panne de voiture, malaise, information à demander, il y aura toujours une personne (voire plus) pour vous aider – si déshérité soit-il –.

D’abord car l’islam prescrit à tout bon musulman d’héberger pendant au moins trois jours tout étranger se présentant comme « hôte de Dieu » et ceci sans lui poser de questions. C’est un devoir et une prescription de la plus haute importance « Quiconque croit en Dieu et au Jour Dernier, doit bien traiter son hôte ». La règle veut qu’on partage la nourriture et qu’on lui offre un abri.  

En effet, il est très mal vu en Algérie de ne pas bien s’occuper de ses invités ou de tout passant ou touriste avec lequel on s’est un peu lié. Ce serait honteux de ne pas lui offrir au moins un thé ou un café, accompagné de petits gâteaux, et de ne pas l’inviter pour un repas, en insistant même plus d’une fois. C’est la tradition en Algérie. Si vous acceptez ce repas, il sera partagé comme une communion, avec joie, et tout sera fait pour vous mettre à l’aise. Les mets sont généralement servis dans un seul et unique beau plat autour duquel tout le monde mangera. Il est de mise aussi qu’on vous demande si vous avez des enfants, et qu’on vous souhaite bonheur et santé, pour vous et vos proches, le long de la discussion.  Et parfois, à la fin du repas en sortant de la maison, l’hôte vous aspergera peut-être de parfum.  C’est une sorte d’habitude un peu superstitieuse, pour que la rencontre se clôt dans le bien et la prospérité pour tout le monde, une sorte de rituel de départ. Ces coutumes prédominent encore surtout dans les petites villes du pays et au sud, où vous serez très souvent invités à déguster une spécialité locale. Il vous faudra aussi alors apprendre l’art de refuser les nombreuses invitations que vous recevrez, sans froisser l’hôte !

En effet, les algériens sont accueillants. Comme le pays n’est pas une destination du tourisme de masse, les voyageurs se font rares. Alors quand une occasion d’échanger se présente, les locaux n’hésitent pas à vous consacrer tout leur temps et à vous accorder beaucoup d’attention. Les algériens veulent aussi que le touriste se sente bien dans leur pays et d’en donner une belle image. Ils vous offriront alors le meilleur d’eux-mêmes. C’est aussi une culture dans laquelle il est facile d’entrer, il suffit d’être souriant et pas trop complexé, vous serez très vite intégré au quotidien des gens, des groupes, et vous qui êtes arrivés en touriste repartirez sans doute en ami. Il existe un proverbe kabyle qui dit : « Nous sommes unis par le pain et le sel », sorte d’alliance sacrée qui a été créée par le partage du repas.

C’est ce qui fait l’intérêt et la particularité du pays. Une authenticité que l’on trouve difficilement aujourd’hui dans les destinations touristiques. Et l’hospitalité ne se monnaye pas, elle est sincère, car les algériens ont du « nif » (un grand sens de l’honneur) et n’aimeraient pas qu’on sous-entende que leur bonté a un prix.

L’hospitalité est encore plus importante dans le Sahara, beaucoup plus que dans les grandes villes du nord où les gens vont vite et sont un peu stressés.  Au sud, le calme règne et la vie au quotidien y est toujours très traditionnelle. Il est très facile de se retrouver invité pour un grand couscous à cette occasion, dans une zaouïa perdue au fin fond du désert (édifice maraboutique religieux d’une confrérie musulmane). Ces zaouïas, tout comme dans les habitations privées algériennes, ont des rituels d’hospitalité très longs. Si vous acceptez, il ne faut pas être pressés ! Dans les confréries, on vous servira un thé, puis on discutera longuement, puis on fera passer un lave-main avec de l’eau, du savon et des serviettes, puis il y aura un plat local, une salade et un fruit. Chez les Touaregs, il est coutume de discuter à l’ombre ou autour du feu pendant qu’une personne lance le long rituel de préparation du thé. Au désert, il faut savoir prendre son temps et savourer les choses simples. N’hésitez donc pas vous non plus à partager ce que vous avez, parfois le seul fait d’offrir une cigarette à un fumeur ou partager un paquet de gâteaux peut être le début d’une grande amitié.

En Algérie, l’entraide et la solidarité sont aussi des valeurs sacrées. En cas de n’importe quel souci ou pépin, vous aurez toujours des gens autour de vous qui se présenteront naturellement pour vous aider.

N’hésitez donc pas à venir en Algérie avec Algeria Adventure, on vous emmènera dans des coins uniques du désert où vous trouverez un accueil chaleureux et une population locale qui tient à partager avec vous sa culture, que ce soit dans les belles oasis de l’ouest ou chez les Touaregs du Grand Sud.

admin 20/11/2019 Destinations no responses

Le ciel est très beau en Algérie, d’un bleu intense, particulièrement dans le désert, connu pour son immense ciel limpide et ses nuits étoilées. Un ciel qu’on vient voir de loin, qui brille de mille feux dès le coucher du soleil, pour un spectacle féerique et inoubliable.

Dès qu’on arrive en Algérie, on remarque très vite la luminosité intense et la couleur du ciel si bleu. Et dans le désert c’est encore plus frappant ! Plus on s’éloigne du nord et des grandes agglomérations, plus le ciel se découvre majestueusement. Car la lumière des villes disparaît, plus de pollution et plus du tout de rues ou de grandes constructions pour nous barrer la vue. L’horizon s’offre alors à nous à l’infini.

Dans le Sahara on redécouvre ce qu’est le ciel, brut et naturel, sans filtres ni obstacles. On avait presque oublié que c’était ça le ciel, tellement les grandes villes nous le cachent et nous le font oublier. Et c’est tellement beau !

Les journées commencent toutes par ce ciel si agréable qui, dès le réveil, au petit-déjeuner, nous accueille, nous enveloppe. Les Raids préparés par Algeria Adventure, en 4×4, moto ou Quad, sont tous sous le signe du soleil et du beau temps, sous un ciel brillant. En effet, le climat du désert algérien est très doux tout le long de la saison touristique, avec un ciel clair et dégagé, et des températures parfaites, même en plein hiver, où le thermomètre oscille toujours entre 20 et 24°C. Alors qu’en Europe à la même période c’est le moment du grand froid, des températures en dessous de zéro, de la grisaille et de la pluie qui font un peu déprimer, dans le Sahara algérien le temps est éclatant et de toute beauté, ce qui donne envie de rire et tout découvrir, et rien qu’avec ce ciel, le dépaysement est déjà assuré !

Après une agréable journée bien chargée, le soleil commence doucement à décliner, bientôt il se couchera. C’est le moment de décharger les affaires et, surtout en premier lieu, les fagots de bois. Un trésor qui nous suit partout le long de nos périples, empilés sur les 4×4 et ramassés à chaque occasion. Car dès qu’on s’arrête on commence toujours par préparer un bon feu. Ce feu qui nous accompagnera toute la soirée, et autour duquel le premier thé sera préparé, en toute convivialité. Puis viendra le repas, cuisiné avec de la bonne viande, cuite au feu de bois, lentement sur les flammes qui crépitent… Sans doute l’un des meilleurs barbecues, celui d’une nuit calme dans le désert. Au menu, méchoui, grillades et autres brochettes, il y en aura pour tous les gouts, accompagnés de salades bien fraîches, une cuisine simple, bonne et locale, pour clore cette longue journée sur les pistes.

La nuit tombe doucement sur nous, agréablement fatigués. Le ciel est d’un noir profond et le firmament commence à briller. Car la nuit, c’est encore autre chose. Un tout autre spectacle ! Allongez-vous, il suffit de regarder. Un véritable ballet naturel s’offre à vous : étoiles filantes, constellations et voie lactée tournent lentement au-dessus de votre tête. Le ciel nous montre ici son plus beau visage, si rare. Visibilité absolue et totale, on se trouve soudain si petit sous cette incroyable voûte céleste, magique et imposante. Et on ne s’en lasse jamais, de ce contact avec la nature en toute simplicité, comme les premiers hommes. Les passionnés d’astronomie quant à eux trouveront ici leur bonheur, avec cette carte céleste qui se dessine si limpidement dans le ciel, ils ne rateront aucune étoile, planète ou événement cosmique. Ils seront aux premières loges du spectacle.

Les Touaregs aussi connaissent bien leur ciel, et ils savent lire étoiles et constellations. Autrefois il n’y avait pas de GPS, le ciel suffisait ! En langue Touareg (Tamasheq), on dit Itri  pour une étoile, et Itran  au pluriel. Dans le passé, ces étoiles organisaient la vie des nomades. Elles leur permettaient de se repérer dans l’espace mais aussi dans le temps en ponctuant l’année selon leurs mouvements. Les Touaregs pouvaient suivre dans le ciel le cycle des saisons, et à l’apparition successive et régulière des astres correspondaient les différentes périodes, celles humides de pluies, les très froides, les chaudes ou sèches de vents de sable. Le ciel tramait ainsi une sorte de calendrier céleste et pastoral qui rythmait jadis la vie des bergers et des troupeaux.

Les Touaregs sont surtout célèbres pour leurs grandes caravanes commerciales transsahariennes d’antan qui sillonnaient le désert. Ces caravanes marchaient surtout de nuit, et les guides s’orientaient avec les astres. Chaque étoile et chaque constellation avait un nom et indiquait une direction particulière, vers le Touat et le magnifique Tanezrouft en Algérie, Tombouctou au Mali ou les oasis de sel au Niger. Les principales constellations font référence, chez les Touaregs, aux animaux domestiques familiers comme le dromadaire et le chien, ainsi qu’à la faune sauvage locale, comme les vautours, les gazelles, et les scorpions. La Grande Ourse et la Petite Ourse sont ainsi appelées Talamat d’awaranet (la chamelle et son chamelon), et Sirius, l’étoile la plus brillante de la voûte céleste et de la constellation du Grand Chien s’appelle Idi, qui veut dire aussi « Le chien ». Le Scorpion porte le même nom chez les Touaregs Tazardamt. Vénus est dite Tatrit N’Toufat (La grande étoile du matin), l’étoile Polaire qui indique le nord c’est Tatrit n’Tamesna, et les Pléiades sont appelées Ashet Ehad (Les filles de la nuit). Les pléiades sont les épouses d’Orion Amanar (Le guide et héros légendaire armé de son épée) et de Kukayhad (Aldébaran). Et on retrouve ces thèmes astraux dans l’artisanat local, repris sous forme de différents symboles par les femmes touaregs pour décorer les produits en cuir.

Le ciel du désert n’est pas un mythe. il est envoûtant, fascinant, et se présente nu et simple dans toute sa splendeur. Il fait incontournablement partie du voyage et il est si dur de le quitter. Certains sont même tentés de dormir à la belle étoile, abandonnant leurs tentes pour être encore plus proches du firmament, ils s’endormiront ainsi non pas en comptant les moutons, mais les étoiles !

admin 20/11/2019 Destinations no responses

La cuisine Touareg a beaucoup évolué avec le temps, autrefois très rustique, elle s’est aujourd’hui diversifiée, mais vous aurez toujours l’occasion de goûter au plat incontournable du désert, la Taguella, cette célèbre galette cuite dans le sable chaud.

Jusqu’à la fin du 19ème siècle, les Touaregs étaient des nomades guerriers qui contrôlaient les routes caravanières et vivaient en grande partie des revenus prélevés sur ces échanges commerciaux. Ils faisaient aussi de nombreuses razzias sur leurs voisins sédentaires des oasis. Ce mode de vie sans agriculture a produit une culture unique et une cuisine particulière. Leur nourriture était constituée principalement de lait de chèvre et de chamelle, d’un peu de céréales et de viande aux grandes occasions.

Les Touaregs consommaient surtout du mil et du sorgho, concassés au pilon de bois, et parfois du blé broyé à la meule. Ils utilisaient ces céréales pour préparer leur plat préféré, cette fameuse galette cuite sous le sable : la Taguella (ou Tiguellouin). Et c’est toute une technique pour réussir ce plat étonnant ! Pour commencer, il faut choisir un bon endroit propre et sableux et y allumer un feu. Le temps que la braise chauffe, on fait la pâte dans une large cuvette en émail, et il faut la malaxer longuement. Entre temps, le sable est devenu brûlant, on écarte alors du brasier le bois qui n´a pas brûlé et les plus grosses braises, et c’est dans cette partie dégagée et très chaude que le cuisiner creuse un trou dans lequel il déposera directement la pâte, en forme de galette, à même le sol ! Il passera aussitôt un morceau de bois enflammé sur la surface du pain pour sécher le dessus et éviter que le sable ne s’y colle, car la pâte sera entièrement recouverte de sable chaud. La galette cuit alors lentement sous terre, et il faudra la retourner une fois. C’est l’occasion de déguster un bon thé pour s’ouvrir l’appétit. On peut même vérifier de temps en temps la cuisson à l’aide d’un bout de bois qu’on enfonce dans le sol. Dès que la Taguella est prête, on la sort, on la gratte un peu pour ôter les quelques grains de sable qui ont réussi à s’accrocher, et voilà, c’est prêt ! Une recette assez incroyable que les Touaregs adorent et proposent toujours aux visiteurs lors des bivouacs. Mais attendez, elle ne se mange pas seule ! Pour la déguster, il faut la découper en petits morceaux qui seront mis à tremper dans une sauce à base de viande, de tomates et d’oignons, et qui aura cuit à côté. Et si vous voulez manger la Taguella comme il faut, c’est avec les mains ! La Taguella n´est pas un plat luxueux, mais c´est la nourriture simple et adaptée du voyageur-nomade au Sahara. Elle demande très peu d’ustensiles ou d’ingrédients et rassasiera les estomacs les plus affamés par nos raids !

Quant aux bouillies de céréales, Eshink, autrefois plat principal, elles ne sont plus trop préparées aujourd’hui. C’était un mélange très rustique de grains réduits en farine, cuits dans de l’eau bouillante salée et servis avec du lait frais ou caillé.

Le mil était la céréale préférée des Touaregs, même au Sahara central où il était difficile de s’en procurer. Les nomades jusqu’aux années 60 allaient alors s’approvisionner jusqu’au Niger et au Mali, où ils troquaient le mil contre le sel et les plantes médicinales du Hoggar.

Une autre recette traditionnelle locale et très ancienne est l’aghajera (ouéγélé). Cette boisson désaltérante au gout un peu acide était mélangée au lait de chèvre baratté et aigri, avec des dates pilées, du mil, un peu de sucre, et parfois rehaussée d’un piment. L’aghajera pouvait se conserver plusieurs jours et couvrait l’ensemble des besoins nutritionnels.

À côté des céréales, l’élément le plus important du nomade était le lait, véritable base de l’alimentation Touareg. Cet aliment était facile d’accès et toujours disponible grâce aux nombreuses chèvres et chamelles des troupeaux. Les Touaregs préparaient aussi des dérivés laitiers comme le beurre et le fromage qui accompagnaient toutes leurs recettes et permettaient de conserver les surplus de lait.

Mais malgré leurs grands troupeaux, les Touaregs ne mangeaient pas beaucoup de viande. Les animaux d’élevage n’étaient sacrifiés que lors des grandes fêtes religieuses, des mariages ou à l’occasion de la réception d’un hôte étranger. Ils allaient alors souvent à la chasse pour rapporter du gibier à l’aide de leurs chiens lévriers (slugi) dressés pour cet usage. Gazelles, mouflons, lièvres ainsi que l’outarde et autres volatils représentaient un apport alimentaire non négligeable dans ces régions montagneuses isolées.

Aujourd’hui, la cuisine Touareg s’est bien diversifiée et propose d’autres choix culinaires, inspirés des mets traditionnels algériens. Avec Algeria Adventure, vous gouterez donc à de bons ragouts cuits au feu de bois, cuisinés avec de la viande de mouton, pleins de légumes et des herbes. Ou encore du couscous, des méchouis (mouton rôti lentement et en entier), de la chorba (soupe de légumes, de viande et de céréales), et de bonnes salades et fruits frais. Rien de mieux pour se remettre d’une longue journée en 4×4, Quad ou moto !

admin 20/11/2019 Destinations no responses

Savez-vous que de nombreux touristes visitent l’Algérie chaque année ? Et c’est le désert qui plait tout particulièrement aux européens à la recherche de paysages envoutants et d’accueil authentique. Beaucoup de voyageurs tombent ainsi sous le charme du Grand Sud et reviennent régulièrement s’y ressourcer.

L’Algérie est une destination peu connue comparativement à ses deux voisins extrêmement touristiques, la Tunisie et le Maroc. Ici, pas de tourisme de masse ni de grands complexes hôteliers « all inclusive », et c’est ce qui fait le charme et la particularité du pays ! C’est une destination secrète, intimiste, entre connaisseurs et curieux, pour les personnes qui aiment voyager en dehors des circuits trop classiques, et c’est ce qui fait l’attrait du pays. L’Algérie dépayse et surprend souvent, car tout n’y est pas balisé, les rencontres y sont faciles, et les paysages millénaires du désert sont vierges et intacts. Certains voyageurs européens l’ont remarqué, espagnols, italiens, français, allemands et anglais parcourent inlassablement le Sahara algérien. Ces grands amateurs de désert, mordus de raids, de sable et d’espace, reviennent même chaque année !

De la capitale Alger jusqu’aux petits villages perdus du désert et paysages époustouflants du Grand Sud, le voyageur aura le choix entre beaucoup de circuits aux décors très différents. Le désert n’est pas monotone et sans vie comme on pourrait l’imaginer.  Des milliers de kilomètres de bitume et de pistes plus incroyables les unes que les autres s’offrent à vous, à traverser en 4×4, Quad ou moto, pour le plus grand bonheur des pilotes et des aventuriers. Et vous ne risquez pas de rencontrer des cars entiers de touristes, l’Algérie étant le plus grand pays d’Afrique, l’espace dans le désert ne manque pas, vous pouvez tracer votre route à perte de vue et apprécier le calme et le silence saharien. Et ici, pas de McDo ou de centres commerciaux, juste de l’artisanat local et des restaurants simples, tout le monde est logé à la même enseigne. Le désert est une destination sous le signe de la simplicité, de la convivialité et de la bonne humeur. Pas de stress, pas de montres, pas d’horaires rigides, on suit le rythme des saisons et du soleil, on prend son temps pour boire du thé et discuter et on dort à la belle étoile. Les circuits proposés par Algeria Adventure ont beau être au fin fond du désert, loin de tout, ils restent confortables et agréables, et dans cet environnement sauvage et rustique, vous ne manquerez jamais de rien, pour des traversées du Sahara mêlant authenticité et plaisir.

Beaucoup de touristes européens apprécient l’Algérie et sont très satisfaits de leurs séjours, totalement charmés par la magie du Sahara, avec cette envie, toujours, d’y revenir ! Couleurs lumineuses, mode de vie traditionnel préservé, villages en terre rouge ou en pierre, rencontres avec des nomades, cuisine locale, il y a de la vie dans le désert et avec ses paysages très diversifiés, on n’a pas le temps de s’ennuyer car il y a tellement de choses à voir et c’est si grand !

Ces voyageurs apprécient tout particulièrement leurs rencontres avec les Touaregs et la population locale toujours très sympathique et souriante, pour des échanges vrais et authentiques. Les Touaregs en particulier fascinent, le grand village de Djanet, leur mode de vie simple et tranquille, loin du tumulte des villes, on adopte avec eux un nouveau rythme de vie, 4×4, balades, bivouacs, feux de bois, une liberté qui enchante beaucoup !

À seulement quelques heures des grandes villes d’Europe, pays immense et propice aux voyages, n’hésitez plus à venir le visiter, et les algériens vous accueilleront partout d’un indéfectible « Soyez les bienvenus ». Alors, pourquoi pas l’Algérie ?

admin 20/11/2019 Destinations no responses

Préparant un séjour en Algérie vous aimeriez en savoir un peu plus sur les usages et pratiques locales de politesse et savoir-vivre ? Les codes sociaux sont parfois difficiles à décrypter, et comme vous serez très souvent invités à manger ou boire un thé, surtout dans le désert, voici quelques règles essentielles à connaitre.

Respecter les coutumes locales, c’est faire preuve d’une courtoisie élémentaire envers une société très accueillante où le voyageur est un hôte de marque. Alors pour éviter toute situation embarrassante ou des malentendus, conformez-vous aux usages et faites comme les algériens !

Le rituel des salutations est le plus important, il peut sembler un peu long quand on n’est pas habitués…Comment vas-tu ? Tu as fait un bon voyage ? La santé ? Et ta famille ? Ils vont bien ?
Passe-leur le bonjour
! (Même s’ils ne la connaissent pas) sont les phrases qui reviennent le plus souvent. On s’enquiert surtout de la santé et des proches, et ne soyez pas surpris si ces formules de politesse sont répétées plusieurs fois. Il est bien vu de saluer vous aussi chaque personne, individuellement, en commençant bien sûr par les plus âgés du groupe. Généralement, tout le monde se fait la bise. Concernant les femmes c’est un simple signe de la main.

Si vous voulez apprendre quelques phrases avant votre voyage, la célèbre salutation Salam alikoum  (Que la paix soit sur vous) est facile à prononcer et fera plaisir à vos interlocuteurs. En effet, parler quelques mots de la langue locale est toujours très apprécié. Pour se quitter, un petit “Besslama” fera l’affaire. Et si vous voulez essayer les salutations berbères, vous pourrez dire Azul  (Bonjour) à un kabyle, ou Maygan, ma tolid? (Salut comment tu vas?) à un touareg qui vous répondra Alkhir ghas (Tout va bien).

Vous remarquerez surement que le vouvoiement n’existe pas dans la langue algérienne, ne soyez pas étonnés, ce n’est pas de la familiarité excessive, mais tout le monde se tutoie, le « vous » n’existe pas ! Par contre on utilise de nombreux titres de politesse comme Cheikh, Si, Hadj/hadja etc… D’autres petits mots faciles à retenir vous seront bien utiles comme Choukran (merci, en arabe), ou Tanemirt (en targui).

Autre chose à savoir, si vous êtes invité dans une maison algérienne, il faudra sans doute retirer vos chaussures à l’entrée, à moins que l’hôtesse de maison insiste pour que vous les gardiez. En Algérie les femmes sont très maniaques, et les intérieurs sont très propres, lavés à grandes eaux tous les matins !

Alors on marche pieds nus, en chaussettes ou en sandales d’intérieur. Et avant de passer à table, vous vous laverez symboliquement les mains à l’aiguière qui est encore présentée aux invités dans certaines régions. Il est d’usage de ne pas venir les mains vides, et d’apporter un petit quelque chose, un présent, des pâtisseries ou des fruits, mais jamais d’argent. Le repas commencera après que le maître de maison ait prononcé le Bismillah (Au nom de Dieu).  Mangez avec la main droite, goûtez à tous les plats, mais ne vous sentez pas obligés de finir tout ce qu’il y a dans votre assiette.

Parfois vous mangerez tous dans un seul même plat. L’usage veut alors que chacun, avec sa cuillère, mange ce qu’il y a devant lui sans aller vers la part de ses voisins de table. Les diners se composent souvent d’une soupe en entrée chorba, d’un plat principal avec de la viande, de salades variées, et ensuite de fruits pour le dessert, accompagnés d’un thé et de petits gâteaux traditionnels. Dans le désert on vous invitera surtout à boire le thé,  il faut toujours accepter ce geste d’hospitalité, quasi sacré, et moment propice aux échanges et discussions.

Si vous venez en Algérie pendant le Ramadhan, sachez que c’est une période de jeûne d’un mois, durant laquelle du lever au coucher du soleil les algériens ne mangent pas et ne boivent pas non plus. Évitez-donc de vous alimenter, de boire ou fumer en public durant cette période, ça ne se fait pas.

Côté vestimentaire, il est toujours conseillé aux femmes de ne pas porter de tenues trop courtes ou décolletées, ce n’est pas un style vestimentaire habituel ici et vous risquerez de vous faire beaucoup remarquer. Alors on laisse de côté les minijupes et minishorts et les hauts trop échancrés. Vous remarquerez que même les hommes sont très pudiques, surtout dans le désert où malgré le soleil presque personne ne sort en short ou débardeur !

Autres petits codes à connaitre pour ne pas être surpris, si vous êtes en couple évitez les trop grandes démonstrations d’affection en public, ne passez pas devant une personne qui fait sa prière et si vous avez envie de photographier quelqu’un, n’omettez pas de lui demander son autorisation (généralement les femmes n’aiment pas cela).  Et si vous photographiez des amis algériens, envoyez-leur les clichés à votre retour, ils apprécieront beaucoup !

Vous voilà ainsi formés au savoir-vivre algérien et aux petits gestes et attentions qui font plaisir, vous êtes donc prêts pour un bon séjour dans le désert, avec Algeria Adventure !

admin 20/11/2019 Conseils no responses

Le tourisme responsable c’est voyager tout en respectant la nature et les populations. Ses valeurs sont qualifiées de durables, éthiques et équitables. Algeria Adventure vous propose ce genre de voyages, en plein désert, dans des parcs nationaux préservés et en coopération directe avec les habitants de la région.

Aujourd’hui le nombre de touristes dans le monde par année dépasse le milliard et ne cesse d’augmenter, ce qui n’est pas sans conséquences sur la planète. Les retombées néfastes du tourisme de masse incontrôlé ont commencé à se faire ressentir, et ses effets dévastateurs sur les milieux naturels et humains sont aujourd’hui très critiqués. De plus en plus de personnes et d’agences s’orientent alors maintenant vers une autre façon de voyager : le tourisme responsable.

Le tourisme responsable est un concept qui entre dans la catégorie du développement durable et s’oppose au tourisme de masse. C’est une façon de voyager qui demande l’application de quelques règles de bonne conduite comme un respect plus strict de l’environnement et des échanges économiques plus justes avec les populations locales. Et l’Algérie est  une destination idéale pour des séjours écoresponsables car le pays n’a pas été envahi par l’industrie du tourisme. Les voyages restent simples et authentiques et aident réellement les populations locales, surtout dans le désert où l’accueil de voyageurs et l’artisanat représentent une source majeure de revenus.

Responsabilité du voyageur

De plus en plus sensibilisés et impliqués dans leurs choix de destination et façons de voyager, les voyageurs ont pris conscience aujourd’hui qu’ils avaient une certaine responsabilité dans le type de tourisme qu’ils développaient. Et selon certains sondages, le comportement des touristes est en train de changer ! Le tourisme de masse ne répond plus aux attentes de beaucoup de personnes qui cherchent davantage d’expériences uniques et authentiques.

Aux touristes donc de choisir comment voyager, avec des agences équitables et en groupes plus restreints, tout en étant plus ouverts aux autres, avec intérêt et politesse envers les habitants du pays, et respect de leurs coutumes.  On peut aussi préférer voyager moins souvent, mais plus longtemps, afin d’avoir le temps de s’imprégner de la culture locale, rencontrer les habitants, et diminuer ainsi les déplacements  par avion.

Préserver l’environnement

D’un point de vue environnemental, le tourisme de masse entraîne une surconsommation des ressources naturelles et un surcroît de déchets à gérer. La consommation d’eau douce par les grands complexes hôteliers par exemple ne cesse de croitre dangereusement avec l’arrosage de gazons et les douches quotidiennes de touristes qui sont malheureusement un luxe inaccessible dans de nombreuses régions du monde. Dans le désert algérien, l’eau est rare, et lors de nos raids il ne sera pratiquement pas possible de prendre de douches… Elles seront remplacées par de petites toilettes rapides avec un peu d’eau et il faudra attendre d’arriver à un puits ou un petit lac pour se baigner complètement ! Nous dormirons aussi à la belle étoile, sous la tente ou parfois dans des gites en pierre, sans électricité…. Mais c’est tout le charme des voyages au Sahara ! Le tourisme responsable c’est permettre de préserver les ressources naturelles du territoire et vivre comme les locaux, aux grès du climat et de l’environnement, sans imposer ses habitudes ou son style de vie parfois incompatibles. En effet on ne peut pas exiger un confort inexistant à la région visitée.

Bien sûr, on applique aussi les règles habituelles de protection de l’environnement, en ne laissant rien sur place, car sur les pistes du désert il n’y a ni poubelles ni ramassage d’ordures, et chaque groupe gère ses déchets. Veillez aussi à ne pas prélever de souvenirs sur les sites naturels ou archéologiques qui sont très fragiles.

Éthique

Choisir le tourisme durable c’est aussi améliorer les conditions de vie des communautés qui y résident. Des hommes et des femmes  pour qui les revenus du tourisme peuvent être une véritable source de moyens pour exister et qui peuvent améliorer leurs infrastructures et créer des emplois. C’est aujourd’hui un outil économique important pour la lutte contre la pauvreté. Chez les Touaregs, le tourisme est quasi indispensable dans l’économie. Guides, mécaniciens, cuisiniers, chauffeurs, artisans et commerçants, beaucoup de secteurs professionnels vivent du tourisme dans le désert, alors n’hésitez pas à consommer local, laisser de petits pourboires et ne pas excessivement marchander certains produits fabriqués à la main qui ne sont déjà pas très onéreux. Et préférez le don aux associations compétentes, aux écoles, aux chefs de village.

La Charte de l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) précise que le tourisme responsable doit être “supportable à long terme sur le plan écologique, viable sur le plan économique et équitable sur le plan éthique et social pour les populations locales.” Des règles qu’Algeria Adventure tient à appliquer dans le désert, avec ses partenaires locaux et les voyageurs du monde entier, pour des circuits responsables, éthiques et agréables pour tous !

 

admin 20/11/2019 Astuces no responses